system change not climate change

Français en bas

Seit über 30 Jahren ist das Problem des Klimawandels und seine Folgen bekannt. Allein in Afrika sind 46% der Böden von Desertifikation betroffen, eine direkte Folge des Klimawandels. Dass heisst ca. 485 Millionen Menschen können in Zukunft keine Landwirtschaft mehr betreiben[1]. Der Kampf um Boden wird immer schlimmer und wird zwangsläufig zu bewaffneten Kriegen führen. Davon profitieren dann wiederum die westlichen Rüstungsfirmen, welche dort Gewinne erzielen können.

Die Desertifikation ist nur eine der unzähligen katastrophalen Folgen, welche der Klimawandel mit sich bringt. Extreme Wetterereignisse, Dürren, steigende Weltmeere und Hungerkatastrophen sind Teil der Realität, welche der Klimawandel mit sich bringt. Diese Veränderungen werden bereits eintreten, wenn wir es weltweit schaffen das 1.5° Ziel des Pariser Klimaabkommen einzuhalten

Schuld daran tragen hauptsächlich die grossen Unternehmen, welche ihr Wachstum über alles stellen. Investitionen von den beiden grössten Banken, UBS und CS, verursachen einen CO2-Ausstoss, welcher doppelt so hoch ist wie die der gesamten Schweiz zusammen[2]. Auch die Schweizer Pensionskassen und die Schweizerische Nationalbank investieren in klimaschädliche Unternehmen in Milliardenhöhe![3]

Und was tut die Politik?

Zuerst einmal ganz lange gar nichts. Die bürgerlichen Parteien schieben seit Jahren die Verantwortung auf die Individuen und tun es immer noch. Statt argumentativ zu überzeugen suchen sie lieber irgendein umweltschädliches Verhalten bei den Streikenden. «Aber du hast auch schon Fleisch gegessen!» und «Wann bist denn du das letzte Mal geflogen?» gehören zum Standartphrasen, mit welchen sie mit allen Mittel versuchen die Individuen zur Verantwortung zu ziehen. Doch ein Leben in welchem in keiner Form dem Klima geschadet wird, ist im jetzigen System unmöglich. Firmen, von welchen die Büetzer*innen abhängig sind, stellen Profit über das Klima und den Menschen. Pensionskassen, in welche wir alle einzahlen müssen, pumpen Geld in Millionenhöhe in schmutzige Unternehmen.  Aber ja klar, du bist schuld am Klimawandel, wenn du als Arbeitnehmer*in mit dem Auto pendeln musst, weil du keine andere Möglichkeit hast.

Schaut man in den letzten paar Wochen in den Nationalrat so kann man sich nur an den Kopf fassen. Statt dass es endlich zu einem Umdenken kommt und der Finanzplatz Schweiz demokratisiert wird, wird darüber debattiert ob Elektroautos noch mehr gefördert werden sollten.[4] Zumindest beweisen sie uns eines:

Kapitalismus und Ökologie? Das hat noch nie geklappt!

Die Kosten für die Umweltkatastrophen dürfen, nicht auf dem Rücken der Ärmsten getragen werden. Es müssen diejenigen dafür bezahlen, welche die Klimakatastrophe verursacht haben, nämlich das reichste 1%

Deshalb, alle am 27.9 in Biel und am 28.9 in Bern auf die Strasse, kämpfen wir für ein System, in welchem die Umwelt und der Mensch über Profite gestellt wird!

Und am 20. Oktober die JUSO wählen!

 

 

Le problème du changement climatique et ses conséquences sont connues depuis plus de 30 ans. Seul en Afrique le 46% du sol et touché par la désertification, une conséquence directe du changement du climat. Ceci signifie qu’environ 485 millions de personnes ne pourront pas exercer d’agriculture en futur. Le combat pour le sol s’empire toujours plus et amènera forcément à des guerres armées. Dont en revanche en profiterons les entreprises d’armement de l’ouest, lesquelles pourront faire du profits.

La désertification n’est que une des innombrables conséquences catastrophiques que le changement climatique amène avec soi. Des événements météorologiques extrêmes, sécheresses, le niveau des eaux des océans montent et les catastrophes de famine font parti de la réalité que le changement climatique amène avec soi. Ces changements se produiront, même si nous parvenons à réaliser l’objectif de 1,5° de l’accord climatique de Paris.

Responsable sont surtout les grandes entreprises, qui placent leur croissance au-dessus de tout. Les investitions des deux plus grandes banques, UBS et CS, causent des émission de CO2 qui sont le double de l’ensemble de la suisse. Les caisses de pension suisses et la banque nationale suisse investissent des milliards en entreprises nuisibles pour le climat!

Et qu’est-ce que fait la politique?

Premièrement, pendant longtemps, rien du tout. Les partis bourgeois remettent la responsabilité aux individus depuis des années et le font encore toujours. Au lieu de convaincre avec des arguments, ils préfèrent chercher des comportements nuisibles à l’environnement chez les grévistes. «Mais toi aussi t’as déjà mangé de la viande!» et «C’est quand que t’as volé pour la dernière fois?» font parti des phrases standard, avec lesquelles ils essayent par tous les moyens d’attirer les individus à la responsabilité. Mais une vie qui ne nuit en aucune façon le climat est impossible dans ce système. Les entreprises, desquelles les paysans sont dépendants, mettent le profit avant le climat et l’humain. Les caisses de pension, auxquelles nous devons tous contribuer, subventionnent avec leurs milliards des multinationales criminelles. Et bien sûr, le changement climatique est de ta faute, si tu dois te déplacer en voiture pour aller travailler parce que t’as pas d’autre moyens.

Si on jette un coup d’œil aux activités du conseil national ces dernières semaines il y a de quoi devenir fou. Au lieu d’un changement de mentalité et de la démocratisation de la place financière suisse, il y a un débat sur l’opportunité de promouvoir encore davantage les voitures électriques. Au moins cela nous prouve une chose:

Le capitalisme et l’écologie: cela n’a jamais fonctionnée!

Ce ne sont pas les 99% qui devront supporter les coûts de la catastrophe climatique. Ceux qui doivent payer sont ceux qui ont causé cette catastrophe climatique, à savoir les 1%, les plus riches.

C’est pour ça que les jeunes socialistes seront ensemble dans la rue le 28 septembre à Berne, pour lutter pour un système dans lequel l’environnement et l’humain auront remplacé le diktat du profit!

Et voter la JS le 20. octobre!

Ein Text von Gianna Strobel / un text de Gianna Strobel

[1] https://www.nachhaltigkeit.info/artikel/desertifikation_1986.htm

[2] https://www.greenpeace.ch/de/medienmitteilung/8103/schweizer-grossbanken-finanzieren-treibhausgasemissionen-im-grossen-stil/

[3] https://www.lewinlempert.ch/blog/klimakrise

[4] https://www.parlament.ch/de/services/news/Seiten/2019/20190910100814784194158159041_bsd046.aspx

Kommentare sind geschlossen.